relation commerciales franco chinoise

đŸ„‡Les relations commerciales franco-chinoise en 2020

La Chine, un partenaire Ă©conomique important pour la France [2020]

 

Depuis plusieurs annĂ©es, les Ă©changes commerciaux franco-chinois ne cessent de croĂźtre (+9, 3% en 2019). Tous les jours, la France et la Chine Ă©changent pour une valeur de 177 millions d’euros.

La Chine est un marchĂ© trĂšs porteur pour le commerce extĂ©rieur français, avec un taux d’exportation atteignant plus de 11% des exportations françaises en 2019.

 

Plusieurs secteurs d’activitĂ©s bĂ©nĂ©ficient directement de ces Ă©changes entre les deux pays.

 

Le secteur de l’aĂ©ronautique, par exemple, reprĂ©sente un tiers des ventes de la France vers la Chine (environ 36%.)

Les biens de consommation dans les secteurs prioritaires tels que l’agroalimentaire, la santĂ© et cosmĂ©tique sont Ă©galement en forte augmentation depuis plusieurs annĂ©es.

 

Cependant, l’industrie agroalimentaire se dĂ©marque des autres secteurs avec une augmentation record des exportations (+49,7%), notamment due Ă  une augmentation des ventes de cĂ©rĂ©ales.

 

En contrepartie, la France connait une diminution des importations venant de Chine ( -13,4% hors matiĂšres premiĂšres.)

 

Les opportunités commerciales en Chine.

 

Les entreprises françaises s’orientent de plus en plus vers la Chine pour prĂ©tendre Ă  une protection de la culture et de l’hĂ©ritage français.

La France possĂšde de nombreux atouts qui lui permettent d’imposer sa notoriĂ©tĂ© sur la scĂšne internationale.

L’innovation fait partie des piliers de l’économie française.

En innovant dans le secteur des cosmĂ©tiques ou du mĂ©dical et en dĂ©veloppant de nouvelles technologies et biotechnologies, la France suscite l’intĂ©rĂȘt des chinois qui s’attachent de plus en plus Ă  devenir une nation innovatrice sur des secteurs d’activitĂ©s majeurs.

 

Afin de favoriser cet essor Ă©conomique et les investissements Ă©trangers en Chine, la CCI française et le ComitĂ© d’échanges franco-chinois incitent les entreprises Ă  investir en Chine oĂč les besoins de la classe moyenne sont en constance Ă©volution et oĂč les opportunitĂ©s commerciales sont de plus en plus nombreuses.

 

D’ailleurs, plusieurs Ă©ditions de « China-France Investment Dialogue » ont Ă©tĂ© organisĂ©es afin de promouvoir le dialogue et la coopĂ©ration Ă©conomique franco-chinoise.

 

Les dirigeants des plus grandes entreprises participent souvent à ces événements.

Les chefs d’entreprise de Club Med, Axa, Peugeot-CitroĂ«n, ou ceux des entreprises chinoises telles que Jindong.com ou Hainan Airlines sont frĂ©quemment prĂ©sents Ă  ces rĂ©unions.

En tout, plus de cinquante entreprises participent à ces séminaires afin de resserrer les relations commerciales franco-chinoises et de permettre un meilleur développement des coopérations commerciales.

 

Lors de ces rencontres, chaque atelier traite différentes thématiques :

  • Les investissements de la Chine afin de promouvoir la nouvelle route de la soie
  • La France, un pĂŽle majeur en Europe et vers les marchĂ©s tiers
  • Les investissements franco-chinois pour pĂ©nĂ©trer le marchĂ© chinois

 

Les relations commerciales entre l’Europe et la Chine

 

Le contact entre l’Asie (dont l’actuelle Chine) et l’Europe pour des fins commerciales ne date pas de notre Ăšre. Mais, nous allons nous limiter aux annĂ©es 1950, coĂŻncident avec la formation de la RĂ©publique Populaire de Chine. Les Ă©changes entre Etats europĂ©ens membres de la CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne (CEE) crĂ©Ă©e en 1957 et la RĂ©publique Populaire de Chine Ă©taient caractĂ©risĂ©s au dĂ©but des annĂ©es 1970 par des relations bilatĂ©rales interĂ©tatiques.

Le premier accord commercial CEE-Chine marquant l’histoire fut conclu en avril 1978 Ă  la suite d’un aide- mĂ©moire transmis par la CEE Ă  la Chine en 1974 pour un accord commercial. Affirme-t-il, le but de la CEE Ă©tant alors d’élargir son marchĂ© extĂ©rieur et, en mĂȘme temps, de protĂ©ger ses industries. Cet accord commercial avait entre autres pour objectifs de :

 

  • simplifier le processus douanier et d’arriver Ă  une plus grande diversification des Ă©changes commerciaux entre la Chine et la CEE ;

  • exiger un Ă©quilibre des Ă©changes entre les deux parties ;

 

  • crĂ©er les conditions favorisant le volume des Ă©changes bilatĂ©raux : le gouvernement chinois s’engageait Ă  prendre en considĂ©ration les importations de la zone communautaire et, de mĂȘme, la CEE promettait une libĂ©ralisation progressive des importations de la

 

En 1979, aprĂšs la signature de l’accord, les importations chinoises ont augmentĂ© de 41% par rapport Ă  1978. De mĂȘme, les exportations de la CEE vers la Chine progressent Ă©galement de 41% en 1979. Cela a crĂ©Ă© un dĂ©sĂ©quilibre (dĂ©ficit) commercial de 790 millions ECU4 pour la Chine. Un dĂ©ficit qui fut considĂ©rĂ© par la Chine comme un obstacle majeur Ă  son dĂ©veloppement Ă©conomique avec la CEE.

Pour respecter les objectifs de l’accord, la CEE cherche Ă  Ă©quilibrer Ă  terme la balance commerciale Ă  l'aide de diffĂ©rents moyens: « offrir des conditions d'Ă©change privilĂ©giĂ©es Ă  la Chine grĂące Ă  un accord sur le textile (1979) et le systĂšme des prĂ©fĂ©rences gĂ©nĂ©ralisĂ©es (SPG) en 1980 ; de mettre en place des actions de coopĂ©ration pour amĂ©liorer leurs connaissances mutuelles et pour certains membres de la CEE de monter des prĂȘts et des crĂ©dits en Chine afin de soutenir son dĂ©veloppement tout en renforçant les Ă©changes rĂ©ciproques ».

Ces mesures n’ont pas empĂȘchĂ© le gouvernement Chinois de lancer Ă  la fin de 1979, la politique de rĂ©ajustement Ă©conomique pour rĂ©duire la dĂ©pense nationale et augmenter sa productivitĂ©, affirme l’auteur. Une politique qui a entrainĂ© une baisse des exportations de la CEE vers la Chine pour une premiĂšre fois depuis la signature de l’accord commercial alors que les exportations chinoises vers les pays communautaires ont continuĂ© de s’accroĂźtre.

NĂ©anmoins, affirme l’auteur, la CEE parvient en 1983 Ă  relancer les Ă©changes commerciaux avec la Chine et renoue avec un excĂ©dent commercial.

En outre, les rĂ©formes opĂ©rĂ©es dans les annĂ©es 1990 au sein du General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) ont marquĂ© l’économie mondiale avec des reconfigurations des espaces Ă©conomiques. DĂšs le 1er novembre 1993, la CEE a fait l’objet de dissolution et sur ses cendres est nĂ©e l’Union EuropĂ©enne (UE). Le GATT prend une dimension de plus avec la prise en compte des services dans le TraitĂ© et devient l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), le 1er janvier 1995.

Pendant ce temps, la Chine se trouvait dans une dynamique de lutte pour retrouver son statut de partie contractante Ă  l’Accord du GATT qu’elle avait perdu Ă  cause de son retrait de l’institution en 1950. En dĂ©pit de ses efforts intensifs, PĂ©kin n’a pas parvenu Ă  finaliser son adhĂ©sion au GATT avant la fin du cycle d’Uruguay 1986-1994. C’est finalement le 11 dĂ©cembre 2001 que la Chine est devenue le 143Ăšme pays membre de l’OMC, aprĂšs plus d’une dizaine d’annĂ©e de prĂ©paration.

L’accession de la Chine Ă  l’OMC semble la propulser dans le commerce international au regard des progrĂšs Ă©normes soutenus dans le temps.

 

 

vendre en chine

 

Depuis les annĂ©es 2000, l’économie chinoise n’a cessĂ© son expansion et occupe de mieux en mieux les marchĂ©s des pays de l’Europe. Cependant, le dĂ©veloppement des relations entre les deux (02) entitĂ©s Ă©conomiques est parfois jalonnĂ© de tensions comme ce fut le cas entre 2010- 2014, une pĂ©riode marquĂ©e par de nombreuses disputes commerciales.

En effet,  les entreprises europĂ©ennes dĂ©nonçaient le dumping et l’appui des banques chinoises (Ă©tatiques) Ă  l’endroit de leurs entreprises (Huawei et ZTE) intervenant dans les secteurs de panneaux solaires et les tĂ©lĂ©coms. Dans les tĂ©lĂ©coms, les entreprises chinoises Ă©taient accusĂ©es parce qu’elles pratiquent des prix de 18% infĂ©rieurs Ă  ceux des fabricants europĂ©ens et que la part de marchĂ© de Huawei sur le marchĂ© europĂ©en est passĂ©e de 2,5 Ă  25% entre 2006 et 2014.

En outre, dans le cadre de l’initiative chinoise « Ceinture et route » lancĂ© en 2013, une Ă©tude du parlement europĂ©en rĂ©alisĂ©e par SAARELA (2018), a montrĂ© qu’« il n’existait pas de position de principe unifiĂ©e de l’Union concernant cette initiative et des prĂ©occupations ont Ă©tĂ© exprimĂ©es Ă  l’égard de l’approche de type diviser pour rĂ©gner adoptĂ©e par PĂ©kin envers l’Union ». En effet, souligne l’auteur, un clivage s’est rĂ©vĂ©lĂ© au sein de l’Union europĂ©enne en avril 2018, lorsque 275 des 28 ambassadeurs des États membres de l’Union Ă  PĂ©kin ont publiĂ© un rapport qui a soulevĂ© des inquiĂ©tudes quant Ă  l’initiative « Ceinture et route » de la Chine.

Le projet lancĂ© en 2013, « irait Ă  l’encontre du programme de l’Union en matiĂšre de libĂ©ralisation du commerce et ferait pencher la balance en faveur des sociĂ©tĂ©s chinoises subventionnĂ©es ». Par ailleurs, il est indiquĂ© dans cette mĂȘme Ă©tude que l’alliance constituĂ©e par la Chine avec les 16 pays d’Europe Centrale et Orientale connue sous le nom de « 16+1 » Ă©tait critiquĂ©e et a suscitĂ© des tensions entre la Chine et l’Union europĂ©enne.
solution au dumping dont les entreprises chinoises étaient accusées sur la vente des panneaux solaires, Bruxelles et Pékin ont trouvé un arrangement pour instaurer un prix minimal de vente.

La Chine a rĂ©ussi Ă  s’insĂ©rer entre les Etats de l’Europe qui visiblement n’avaient pas la mĂȘme vision sur les projets chinois avec l’Europe. A l’aide des rĂ©formes entreprises, elle a pu convaincre l’Europe pour l’adhĂ©sion Ă  son initiative « One Belt, one Road ». Entre l’Europe et la Chine, les relations commerciales sont caractĂ©risĂ©es parfois par des tensions mais qui ont toujours Ă©tĂ© maitrisĂ©es par les deux  parties.

 

Aperçu global des échanges France-Chine.

 

La France et la Chine ont effectuĂ© des Ă©changes reprĂ©sentant une valeur totale de 64,5 milliards d’euro en 2015.

Malgré ces montants faramineux, il existe depuis cette année une baisse des activités du commerce extérieur avec la Chine (diminution de 9,8% des échanges en 2015.).

La France reste tout de mĂȘme un des pays les moins affectĂ©s par ce phĂ©nomĂšne.

 

La diminution des importations chinoises est dans un premier temps due Ă  des facteurs conjoncturels, tels que la baisse des prix des matiĂšres premiĂšres et la stagnation de la croissance Ă©conomique chinoise.

Les enjeux des investissements Chinois en France

 

La France et la Chine entretiennent des relations commerciales stables depuis plus de cinquante ans, avec une diplomatie plutĂŽt favorable entre les deux pays.

De par ces liens Ă©conomiques et le nombres de relations commerciales Ă©tablis entre les deux pays, les opportunitĂ©s de croissance sont aujourd’hui nombreuses entre la Chine et la France.

 

Depuis plusieurs annĂ©es, la Chine s’est imposĂ©e sur la scĂšne internationale.

Sa puissance commerciale, mais aussi politique et Ă©conomique n’ont fait que d’imposer la notoriĂ©tĂ© du pays aux yeux du monde.

Ainsi, la Chine est aujourd’hui devenue la deuxiĂšme puissance mondiale, et a pour but d’investir soixante milliards d’euros en plus Ă  l’étranger Ă  l’horizon 2020.

 

Pour les partenaires commerciaux du pays tels que la France, ces investissements peuvent représenter de véritables opportunités afin de créer des emplois et ainsi de favoriser la croissance.

 

Créer des emplois.

 

Ces investissements chinois ont des rĂ©percussions positives sur l’économie française.

En effet, en investissant cinq milliards d’euros, la Chine a pu crĂ©er prĂšs de 40 000 emplois.

 

Par exemple, en 2012, Echosens, une sociĂ©tĂ© française de haute technologie a Ă©tĂ© rachetĂ©e par un homme d’affaire chinois.

Depuis ce rachat, l’entreprise a connu une excellente croissance qui lui a permis de tripler ses effectifs (l’entreprise est passĂ©e de 20 Ă  60 employĂ©s.)

 

Favoriser la croissance.

 

Le phĂ©nomĂšne d’investissement des entreprises chinoises en France est rĂ©cent et ne cesse de s’accentuer au fil du temps.

En investissant dans ces entreprises, la Chine favorise considĂ©rablement l’importation de certaines marques françaises sur le marchĂ© chinois.

En pĂ©nĂ©trant ce marchĂ©, les entreprises françaises parviennent Ă  multiplier leur vente et ainsi accroĂźtre de maniĂšre significative leur chiffre d’affaires.

 

Ces relations commerciales sino-françaises peuvent s’avĂ©rer trĂšs fructueuses pour de nombreuses entreprises en voie de dĂ©clin.

Prenons l’exemple de la marque de camping-cars Pilote. Sur le marchĂ© hexagonale, la demande dans ce secteur diminue et la sociĂ©tĂ© voit ses ventes Ă  la baisse.

En revanche, la demande de camping-cars est en pleine croissance sur le marchĂ© chinois. Ce phĂ©nomĂšne offre ainsi d’excellentes opportunitĂ©s de croissance pour l’entreprise.

 

 

commerce chine france

Exportations par secteur.

 

La France exporte vers la Chine de maniĂšre croissante (+10,9% en 2019).

La Chine est au 6eme rang des pays qui importent depuis la France.

La dilatation de la classe moyenne chinoise exprime des besoins de consommation croissants ce qui pousse la France à adapter ses structures d’exportation.

 

L’industrie aĂ©ronautique est en tĂȘte des exportations (36% du total des exportations).

Arrivent ensuite les équipements mécaniques, le matériel électrique, électronique et informatique (19%), les produits agricoles ou agroalimentaires (14%), puis enfin le secteur de la santé, de la chimie, des parfums et des cosmétiques (14%.)

 

Le secteur aĂ©ronautique a connu une augmentation de 20,3% en 2019, ce qui Ă©tait en partie dĂ» Ă  la dĂ©prĂ©ciation de l’euro face au dollar amĂ©ricain.

En ce qui concerne le secteur de la santé et cosmétique, la croissance était de 12,8% en 2019.

Cependant, d’autres secteurs n’ont pas le vent en poupe. Le secteur automobile souffre de mauvaises exportations (-19,3%) en raison d’une diminution des ventes de freins, de pneumatiques, de boütes de vitesses et d’autres accessoires.

Les Importations par secteur.

 

En 2019, les importations de biens venant de Chine augmentent de 8,7% et atteignent une valeur totale de 46,6 milliards d’euros.

Il est à noter que la Chine est le deuxiùme fournisseur de la France aprùs l’Allemagne, et que la France est le 22eme client de la Chine en ce qui concerne ses exportations.

La France importe des produits Chinois à faible valeur ajoutée tels que les équipements de communication, les appareils électriques et électroniques, textile, jouets, textiles, habillement, cuir et chaussures, équipements électriques et ménagers etc.

Les Services.

 

Les Ă©changes de services sont trĂšs importants. Ils reprĂ©sentent 4,3 milliards d’exportation française vers la Chine en 2019 et un excĂ©dent de 250 millions d’euros pour la France.

Les opportunités e-commerce en Chine.

 

Malgré une certaine stagnation sur le marché français, l'e-commerce chinois est un secteur en pleine croissance en Chine.

Cette expansion du e-commerce favorise la croissance en Chine et fait croütre le nombre d’utilisateurs de smartphones dans le pays.

Pour profiter de ce dynamise portĂ© par le digital, de nombreuses entreprises françaises s’implantent en Chine.

 

Le nombre d’utilisateurs de smartphones et de consommateurs en ligne via les plateformes e-commerce ne cesse de croĂźtre ce qui augmente les opportunitĂ©s de succĂšs pour les entreprises e-commerce Ă©trangĂšre qui investissent en Chine.

Les relations commerciales entre la France et la Chine en 2020

 

Les échanges commerciaux franco-chinois sont en constante évolution (+9, 3% en 2019).

La France et la Chine Ă©changent chaque jour une valeur de 177 Millions d’Euros.

La Chine demeure une zone trĂšs fleurissante pour le commerce extĂ©rieur français, avec une valeur d’exportations atteignant les +11% de nos exportations en 2019 (exportations totales + 4,0 %).

 

Le secteur de l’aĂ©ronautique reprĂ©sente un tiers des ventes de la France vers la Chine, 36%.

Les biens de consommation dans les secteurs prioritaires tels que l’agroalimentaire, la santĂ© et cosmĂ©tique sont en forte augmentation depuis plusieurs annĂ©es.

 

Nous assistons à une augmentation record de nos exportations dans le secteur agroalimentaire (+49,7%) due à une augmentation des ventes de céréales.

 

Nous avons une chute des importations globales de Chine ( -13,4% hors matiĂšres premiĂšres).

Aperçu global des échanges France-Chine.

 

La France et la Chine continentale ont effectuĂ© 64,5 Mds EUR d’échanges en 2019.

Il s’agit du premier dĂ©ficit commercial bilatĂ©ral au monde (28,6 Mds EUR).

 

La France est moins touchĂ©e que ses concurrents par rapport Ă  la baisse de l’activitĂ© du commerce extĂ©rieur avec la Chine (diminution de 9,8% des Ă©changes en 2019).

 

La diminution des importations Chinoises globales est due Ă  des facteurs conjoncturels tels que la baisse des prix des matiĂšres premiĂšres, stagnation de la croissance Ă©conomique chinoise, et Ă©galement des facteurs structurels comme le passage du modĂšle de croissance Chinois vers la consommation interne et les services.

Exportations par secteurs.

 

La France exporte vers la Chine de maniùre croissance (+10,9% en 2019). La Chine est au 6eme rang des pays d’exportations de la France.

 

Nous avons une nouvelle classe moyenne chinoise qui Ă©merge et qui exprime un besoin et un certain dynamisme dont la France doit adapter ses structures d’exportations.

L’industrie aĂ©ronautique est en pole position en ce qui concerne les exportations (36% du total), ensuite il y a les Ă©quipements mĂ©caniques, le matĂ©riel Ă©lectrique, Ă©lectronique et informatique (19%), les produits agricoles ou agroalimentaires (14%) puis le secteur de la santĂ©, chimie, parfums et cosmĂ©tiques (14%).

 

Le secteur aĂ©ronautique a une forte augmentation de 20,3% en 2019, Ă  cause de la dĂ©prĂ©ciation de l’euro face au dollar amĂ©ricain

 

En ce qui concerne le secteur de la santé et cosmétique, il y a une croissance de 12,8% en 2019.

 

Cependant, le secteur automobile souffre de mauvaises exportations (-19,3%) en raison d’une diminution des ventes de freins, de pneumatiques, de boĂźtes de vitesses et d’autres accessoires. Il faut Ă©galement noter que les ventes de voitures augmentent de 15%.

 

 

Les Importations par secteur.

 

En 2019, les importations de biens de Chine augmentent de 8,7% et atteignent 46,6 Mds EUR.

 

Il est à noter que la Chine est le deuxiùme fournisseur de la France aprùs l’Allemagne.

La France est le 22eme client de la Chine en ce qui concerne ses exportations.

 

La France importe des produits Chinois à faible valeur ajoutée tels que les équipements de communication, les appareils électriques et électroniques, textile, jouets, textiles, habillement, cuir et chaussures, équipements électriques et ménagers.

Les services.

 

Les Ă©changes de services sont trĂšs importants. Ils reprĂ©sentent 4,3 Mds d’Euros d’exportations françaises vers la Chine en 2018 et un excĂ©dent de 250 Millions d’Euros pour la France.

Les initiatives de dĂ©veloppement de transport entre l’Europe et la Chine

 

Les initiatives pour le dĂ©veloppement des transports entre l’Europe et la Chine datent depuis longtemps. L’idĂ©e de dĂ©velopper des infrastructures ferroviaires (et/ou routiĂšres) permettant la connexion entre l’Europe et l’Asie remonte Ă  1959. Selon les auteurs, c’est pendant cette pĂ©riode que la Commission Ă©conomique et sociale des Nations unies pour l’Asie et le Pacifique (UNESCAP) et son homologue pour l’Europe l’UNECE, proposaient la crĂ©ation d’un « RĂ©seau de chemin de fer trans asiatique », ou Trans-Asian Railway.

Il a Ă©tĂ© relancĂ© par l’accord sur le RĂ©seau de chemin de fer trans asiatique signĂ© en 2006 par 17 États asiatiques sous l’égide de l’UNESCAP et de l’UNECE. Cette idĂ©e lancĂ©e en 1959 a connu beaucoup d’évolution mais sans connaitre une concrĂ©tisation jusqu’en septembre 2013 ou le prĂ©sident chinois Xi Jinping a lancĂ© le projet OBOR.

La Chine ne se trouve pas Ă  l’origine des projets de transports ferroviaires transasiatiques, ni au plan conceptuel, ni en matiĂšre d’initiative commerciale puisque c’est la Deutsche Bahn qui a conçu le premier train Chine-Allemagne. Cependant, ils reconnaissent que la concrĂ©tisation du projet est bien une Ɠuvre chinoise.

Cependant, ces politiques devraient avoir un impact trĂšs fort sur les infrastructures du pays et la nature des Ă©changes maritimes entre la Chine et le reste du monde.

La promotion des corridors ferroviaires par le gouvernement chinois, dans le cadre du programme Belt and Road Initiative, vise Ă  favoriser la croissance des Ă©changes mais Ă©galement Ă  placer le rĂ©seau ferrĂ© chinois au cƓur des routes d’exportation des pays voisins aux normes chinoises.

 

fret aérien

L’avenir du fret ferroviaire europĂ©en suppose une amĂ©lioration des performances. Les orientations publiques doivent accompagner ce processus pour que la part modale du rail dans le transport de marchandises s’accroisse.

En faisant une comparaison des trafics entre l’Europe et la Chine, il y a un fort dĂ©veloppement de liaisons ferroviaires de transport de fret entre la Chine et l’Europe.

Cette initiative commerciale entamĂ©e par la Deustche Banh s’est, contre toute attente, rapidement dĂ©ployĂ©e : les offres de service entre ville d’origine d’un convoi et ville de destination (couple origine/ destination) se sont multipliĂ©es, le nombre de trains a connu une augmentation, et les ambitions des partenaires chinois comme europĂ©ens s’avĂšrent Ă©levĂ©es ».

Selon les rĂ©sultats de leur recherche, le rail reprĂ©sentait 1% environ des exportations de la Chine en 2014. Ils ont montrĂ© qu’en 2017, 28 villes chinoises et 29 villes europĂ©ennes Ă©taient reliĂ©es par des services ferroviaires et que dans la mĂȘme annĂ©e, 40 000 conteneurs ont Ă©tĂ© transportĂ©s par rail de la Chine en Allemagne. Un chiffre qu’il faut relativiser disent-ils parce qu’il est l’équivalent de trois (03) navires porte-conteneurs.

 

Par ailleurs, le rapport d’étude du parlement europĂ©en (2018) a montrĂ© qu’il existe :

 

  • depuis le 29 juin 2016, une plateforme de connectivitĂ© visant Ă  « engendrer une comprĂ©hension mutuelle des politiques europĂ©ennes et chinoises en matiĂšre de transport, ainsi qu’à explorer des synergies entre, d’une part, les plans d’infrastructure et les projets d’investissement d’intĂ©rĂȘt commun dans le domaine des transports, tels que le rĂ©seau transeuropĂ©en de transport (RTE-T) de l’Union europĂ©enne et les projets chinois en Asie centrale relevant de l’initiative "Ceinture et route", d’autre part » ;

 

  • un accord conclu en 2002, relatif au transport maritime entre la Commission, les États membres de l’Union et la Chine ;

 

  • depuis le 8 dĂ©cembre 2017, deux accords conclus portant sur l’accord bilatĂ©ral relatif Ă  la sĂ©curitĂ© de l’aviation et sur l’accord horizontal dans le domaine de l’aviation.

Six astuces pour s’implanter en Chine

 

La Chine est un marchĂ© remplit d’opportunitĂ©s commerciales qui pousse de nombreux entrepreneurs Ă  vouloir s’y ’implanter.

Cependant, l’immensitĂ© et la complexitĂ© de ce marchĂ© sont Ă  Ă©tudier de prĂšs afin de pouvoir dĂ©velopper une politique commerciale adaptĂ©e et efficace.

Pour une implantation commerciale réussie, SINO Shipping vous propose à travers cet articles quelques recommandations utiles pour vos prochains projets en Chine :

 

La recherche

 

Avant de vouloir pĂ©nĂ©trer un marchĂ©, il est impĂ©ratif d’étudier en profondeur ses caractĂ©ristiques pour pouvoir s’adapter aux modes de consommation locaux et ainsi adopter une stratĂ©gie commerciale efficace.

De par sa grandeur, la Chine reprĂ©sente un marchĂ© unique Ă  l’échelle planĂ©taire.

L’immensitĂ© et la complexitĂ© de ce territoire rendent plus difficile la comprĂ©hension de ce marchĂ© et de ses codes pour les entrepreneurs occidentaux.

En effet, la Chine, aussi vaste que l’Europe mĂ©rite des recherches ciblĂ©es en fonction de chaque rĂ©gion pour la mise en place de stratĂ©gies commerciales pertinentes.

Malgré la complexité que présente le marché chinois, les opportunités commerciales sont nombreuses et les chances de succÚs multiples.

Pour cette raison, des entreprises venues du monde entier ont tenté leur chance en Chine.

Certains parviennent avec succĂšs Ă  s’adapter aux prĂ©fĂ©rences locales des consommateurs chinois tandis que d’autres Ă©chouent.

Pour éviter tout échec commercial, la premiÚre phase de vos démarches consiste donc à une étude approfondie et détaillée du marché chinois.

Quelle stratégie commerciale allez-vous adopter ?

Dans quelles régions allez-vous vous implanter ?

Dans une région géographique limitée, à travers tout le pays ?

Comment allez-vous distribuer vos produits ?

Via quels canaux de distribution ?

Ces questions sont essentielles afin de pouvoir développer des politiques et stratégies commerciales adaptées et performantes.

L’étude du marchĂ© avant le lancement de vos activitĂ©s reprĂ©sente donc la phase la plus importante de votre projet : vous devez savoir oĂč vous allez, Ă  qui vous allez vous adresser, et de quelle maniĂšre vous allez le faire.

En adaptant votre offre aux consommateurs chinois et en connaissant parfaitement leur mode de fonctionnement, leurs habitudes et leurs préférences, vous optimisez considérablement vos opportunités de succÚs en Chine.

Attachez donc une grande importance Ă  cet aspect essentiel de vos projets commerciaux : l’analyse et l’étude approfondie du marchĂ© dans lequel vous vous implantez.

Vous avez la possibilité de confier ces recherches à des entreprises spécialisées qui, suite à un accord commun, vous fourniront une étude de marché approfondie.

Les Ă©lĂ©ments de rĂ©ponses fournis seront d’une grande utilitĂ© pour l’efficacitĂ© et l’évolution de votre projet.

Beaucoup d’entreprises offrent des services d’études de marchĂ© de qualitĂ© en Chine mais chaque offre diffĂšre en fonction des entreprises.

Certaines d’entre elles sont spĂ©cialisĂ©es dans des secteurs d’activitĂ© prĂ©cis et d’autres proposent des Ă©tudes de marchĂ© plus gĂ©nĂ©rales.

Pour ces Ă©tudes de marchĂ©, veillez donc Ă  choisir l’entreprise adĂ©quate, en ligne Ă  votre secteur d’activitĂ©.

Vous pouvez également bénéficier de rapports ou de comptes rendu gratuits en ligne (CBBC, McKinsey etc.) Les chambres de commerce sont aussi des organismes à privilégier qui peuvent mette à votre disposition des services adaptés à vos recherches.

L’enregistrement de votre marque

 

L’enregistrement de votre propriĂ©tĂ© intellectuelle en Chine devra ĂȘtre faite aussi tĂŽt que possible.

Cette dimension est impérative pour la protection et la conservation de vos projets commerciaux.

La Chine a le systÚme de premier déposant.

Autrement dit, si une autre personne enregistre votre nom de marque avant vous, il est dans son droit.

Assurez-vous donc de bĂ©nĂ©ficier de l’aide d’avocats spĂ©cialistes pour obtenir des conseils adaptĂ©s et prĂ©parer votre implantation en Chine.

Il est Ă©galement judicieux de se questionner sur le nom de marque et le logo que vous utiliserez.

Ces questions sont essentielles et il est fortement recommandĂ© d’adapter ces Ă©lĂ©ments au marchĂ© chinois.

Sont-ils adaptés et appropriés à la Chine et aux codes locaux ?

Certains mots et noms en français ou en anglais sont difficiles Ă  Ă©crire ou Ă  prononcer en chinois, ou peuvent mĂȘme porter un sens fortuit.

Assurez-vous donc de la pertinence de votre logo ainsi que de celle de votre nom de marque afin de vous lancer sur le marché chinois.

Ici encore, la chambre internationale du commerce peut vous aider et vous apporter des conseils adaptés face à ce type de problématiques.

Certains organismes spécialisés pourront également vous assister dans le choix du nom et du design.

Repenser et adapter votre business

 

Il est essentiel d’adapter votre produit et votre marketing au marchĂ© chinois.

Peu importe la façon dont votre produit est perçu sur d’autres marchĂ©s, ne supposez pas un instant que la perception sera la mĂȘme en Chine.

Ce marchĂ© prĂ©sente des caractĂ©ristiques uniques qu’il faut connaĂźtre pour dĂ©velopper des produits Ă  fort potentiel de succĂšs.

Toutes les plus grandes entreprises mondiales ont d’ailleurs adaptĂ© leurs produits au marchĂ© chinois pour pouvoir s’y implanter et gĂ©nĂ©rer un succĂšs commercial important.

Prenons l’exemple du gĂ©ant Mc Donald.

En s’implantant en Chine, ce mastodonte de la restauration rapide a dĂ» adapter ses produits et son image de marque aux consommateurs chinois.

En adaptant le nom de marque, les produits et la stratégie commerciale aux consommateurs locaux, Mc Donald est parvenu à séduire les consommateurs chinois et ainsi à prendre des parts de marché importantes.

La persévérance

 

La persévérance est une qualité indispensable pour tout entrepreneur.

DĂ©velopper un business en Chine peut prendre beaucoup de temps et les obstacles Ă  rencontrer sont nombreux.

Pour faire face aux différents aléas, la patience et la persévérance sont des vertus primordiales.

Les formalités administratives locales sont différentes de celles exercées en Europe et ces barriÚres administratives peuvent constituer des freins à vos projets.

Il est donc important voire essentiel de maßtriser cet aspect pour le bon déroulement de votre projet.

Vous pouvez pour cela solliciter des entreprises spĂ©cialisĂ©es qui vous accompagneront dans votre implantation rĂ©gionale et dans l’ensemble des formalitĂ©s administratives requises (licence d’import, enregistrement de l’entreprise etc.)

Ici encore, la chambre de commerce franco-chinoise peut fournir une liste exhaustive d’informations utiles pour vos dĂ©marches et pour vous aider Ă  faire les bons choix.

Le relationnel ou « Guanxi »

 

Cette notion est primordial lorsque vous faites du business en Chine.

La culture chinoise veut que l’on dĂ©veloppe des affaires avec des amis de confiance.

Cela fait partie intĂ©grante du « business model » en Chine oĂč la dimension du « Guangxi » prend une place prĂ©pondĂ©rante.

La confiance est le pilier principal sur lequel se reposent des partenaires commerciaux qui dĂ©cident de s’allier autour d’un projet commercial.

La notion de commerce en Chine est donc radicalement opposĂ©e Ă  celle perçue en occident, oĂč l’on considĂšre gĂ©nĂ©ralement que l’affecte n’a aucune place dans le monde des affaires, contrairement Ă  la Chine dont les codes socio-culturels et professionnels nous dictent le contraire.

Pour vos projets professionnels en Chine, il est donc fortement recommandĂ© d’identifier un partenaire local de confiance avec qui vous pourrez dĂ©velopper votre commerce en toute sĂ©rĂ©nitĂ©.

Vous avez la possibilitĂ© de trouver un agent ou un distributeur, mais identifier le bon peut-ĂȘtre ĂȘtre perçu comme un parcours du combattant.

Cependant, ce choix est essentiel pour le l’évolution de votre implantation et pour la performance de vos ventes.

La chambre internationale peut vous aider à trouver les candidats qui vous conviendront afin de construire un réseau solide et de mettre en place des plans commerciaux efficaces pour une distribution nationale de qualité.

Aujourd’hui, grĂące Ă  ses partenariats de longue date et ses relations de confiance avec ses partenaires rĂ©gionaux, SINO Shipping propose des services de qualitĂ© entre la Chine et le pays de votre choix.

Soyez prĂȘt

 

Il se peut que le marchĂ© chinois vienne Ă  vous avant mĂȘme que vous ne soyez prĂ©parĂ©.

Quand vous investissez en Chine, tenez-vous prĂȘt Ă  rĂ©pondre Ă  des demandes en grand nombre.

Les succÚs commerciaux arrivent de maniÚre subite et peuvent se traduire par une augmentation accrue et spontanée des demandes nationales.

La culture chinoise est grandement orientée sur le bouche à oreille et les jeunes internautes communiquent entre eux sur les réseaux sociaux locaux (Weibo ou WeChat) pour préconiser telle ou telle marque.

Ce mode de communication peut s’avĂ©rer trĂšs fructueux, ou a contrario jouer en dĂ©faveur des entreprises dont l’implantation en Chine n’a pas Ă©tĂ© rĂ©ussie.

D’ailleurs, la dimension de bouche Ă  oreille a largement jouĂ© en la faveur de SINO Shipping. Grace au retour positif des clients, l’entreprise a pu se construire une renommĂ©e et une notoriĂ©tĂ© nationale importante.

Que faire ? Commencer votre aventure avec le portage salarial

 

Comme mentionné dans les points précédents, avant de pénétrer un marché, il faut étudier ses caractéristiques et bien définir sa stratégie commerciale adaptée au marché local.

Une étude de marché approfondie et détaillée est souvent la premiÚre étape de votre projet.  

Mais il se peut que malgrĂ© les efforts fournis, vous souhaitiez tout de mĂȘme tĂąter le terrain sans avoir Ă  crĂ©er de suite d’entitĂ© locale ou simplement limiter les risques au dĂ©part.

La solution du portage salarial est alors faĂźtes pour vous.

Cette option s’adapte Ă  vos besoins et permet aux entreprises Ă©trangĂšres de dĂ©ployer ses Ă©quipes en Chine sans avoir Ă  crĂ©er de structure ou de filiale locale. 

Vous ĂȘtes opĂ©rationnel sur ce nouveau marchĂ© rapidement, quelques jours suffisent contrairement Ă  plusieurs mois pour la constitution d’une sociĂ©tĂ©.

Vous limitez les coûts et les risques et ce, tout en respectant les lois du pays. 

ConcrĂštement, il s’agit d’une relation contractuelle tripartite, entre les salariĂ©s portĂ©s disposant de contrat de travail, l’agence proposant le portage salarial et la sociĂ©tĂ© cliente.

La sociĂ©tĂ© de portage salarial assume toutes les lourdeurs administratives en prenant en charge les dĂ©marches administratives et salariales liĂ©es au statut d’employeur.

Vous vous affranchissez donc des inconvĂ©nients inhĂ©rents Ă  la gestion du personnel et des dĂ©marches administratives pour la crĂ©ation d’une structure.

L’agence de portage salarial, telle que New Horizons Global Partners reprĂ©sente lĂ©galement le salariĂ© sur le sol chinois et peut, si vous ne disposez pas encore de bureaux en Chine, mettre Ă  disposition des Ă©quipes des locaux ou un espace de coworking.

Vous n’avez plus qu’à vous concentrer sur le dĂ©veloppement de vos activitĂ©s.

En parallĂšle, les sociĂ©tĂ©s de portage propose gĂ©nĂ©ralement une assistance personnalisĂ©e sur de nombreux services annexes tel que le recrutement, problĂ©matique cruciale pour la rĂ©ussite d’une entreprise en Chine.

Les mĂ©thodes de recrutement sont abordĂ©es de maniĂšre trĂšs diffĂ©rentes entre l’Asie et l’Occident.

Recruter un talent chinois, avec un profil international, est le choix parfait pour les postes à responsabilité mais la concurrence est rude.

New Horizons, avec son service de recrutement personnalisĂ© et novateur, vous permettra d’accĂ©der Ă  son rĂ©seau chinois et international, et ses experts vous offriront un gain de temps crucial.

La rĂ©ussite de votre implantation dĂ©pend de l’adĂ©quation Ă  trouver et embaucher les Talents locaux qui correspondent parfaitement Ă  vos attentes.

Enfin, la solution du portage salarial offre une flexibilitĂ© qui n’existe pas ailleurs, si vous envisagez de crĂ©er votre entreprise. Elle est unique et profite Ă©galement au salariĂ© portĂ©.

Le témoignage de Stéphane, recruté en Chine dans ce cadre est particuliÚrement éloquent.

Pris en charge par l’agence leader du portage salarial en Chine, New Horizons Global Partners, il explique les avantages de cette formule : « Contrairement aux procĂ©dures classiques pour la crĂ©ation d’entreprise, il n’est pas obligatoire de rĂ©aliser d’importants investissements lorsque l’on souhaite s’établir sur le marchĂ© chinois.

Je suis donc libĂ©rĂ© de toutes les tĂąches administratives et je peux ainsi me prĂ©occuper davantage de mon cƓur de mĂ©tier ». 

 

Ne vous laissez pas abattre par les complexitĂ©s juridiques lors de la crĂ©ation d’une entreprise en Chine, faites appel aux services d’une sociĂ©tĂ© de portage salarial pour vos projets d’expansion en Asie.

Vous serez ainsi trĂšs rapidement opĂ©rationnel, vous Ă©viterez les lourdeurs et lenteurs inhĂ©rentes Ă  la crĂ©ation de sociĂ©tĂ© et surtout vous bĂ©nĂ©ficierez de l’assistance d’experts dans de nombreux domaines, avant d’éventuellement vous lancer avec une entitĂ© locale. 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que l'Europe exporte vers la Chine ?

n 2018, les exportations de produits manufacturés de l'UE (84 %) ont représenté une part plus importante que les produits primaires (12 %). Les produits manufacturés les plus exportés étaient les machines et véhicules (53 %), suivis par les autres produits manufacturés (18 %) et les produits chimiques (13 %).

Qui est le plus grand partenaire commercial de la Chine ?

États-Unis : 479,7 milliards de dollars US (19,2% des exportations chinoises totales) Hong Kong : 303 milliards de dollars (12,1%) Japon : 147,2 milliards de dollars (5,9%) CorĂ©e du Sud : 109 milliards de dollars (4,4%) Vietnam : 84 milliards de dollars (3,4%) Allemagne : 77,9 milliards de dollars (3,1%) Inde : 76,9 milliards de dollars (3,1%) Pays-Bas : 73,1 milliards de dollars (2,9%) Royaume-Uni : 57 milliards de dollars (2,3%) Singapour : 49,8 milliards de dollars (2%)

Quel est le principal partenaire commercial de l'UE ?

Les États-Unis sont restĂ©s de loin la principale destination des biens exportĂ©s par l'UE en 2018, suivis par la Chine, la Suisse et la Russie. La Chine Ă©tait le premier fournisseur de l'UE en 2018, suivie par les États-Unis et la Russie.

La Chine a-t-elle conclu un accord de libre-Ă©change avec l'UE ?

Le ministre chinois des affaires étrangÚres, Wang Yi, a appelé au lancement de négociations de libre-échange avec l'UE, parallÚlement aux négociations en cours sur un accord d'investissement. Il s'agit du premier accord bilatéral global de haut niveau que la Chine ait jamais signé avec des entreprises étrangÚres pour protéger les indications géographiques.

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