L’initiative « la ceinture et la route » du Gouvernement chinois a contribué à améliorer les relations entre Madagascar et la Chine. A travers ses investissements, l’empire du milieu joue aujourd’hui un rôle important dans l’économie de Madagascar.

Fret maritime  

Dans cette partie nous allons voir le port autonome de Toamasina/Tamatave principale installation portuaire de Madagascar.

Le port de Toamasina/Tamatave

Informations générales 

  • Nom anglais : Toamasina autonomous port 
  • UNLOCODE du port de Toamasina : MJ TOA 
  • Pays : Madagascar 

A la découverte de Toamasina 

Toamasina, signifie en malgache : « qui semble salé ». Une manière habile et très claire d'indiquer que cette ville est baignée par l'eau. Au niveau géographique, la ville est située entre d'un côté l’océan, territoire des requins et de l’autre les lagunes et marais, la rendant difficile d'accès depuis l'intérieur des terres. Située à quelque 370 kilomètres de la capitale, Toamasina constitue le premier port du pays. Baignant sous un climat subtropical humide, les températures y sont chaudes toute l'année, avec une moyenne de 24 degrés mais la ville est aussi très souvent balayée par des pluies fréquentes qui font partie intégrante du quotidien de Tamatave et de ses habitants.

 

Toamasina possède une importante raffinerie de pétrole assurant l’approvisionnement de la capitale. Son port est le principal port de mer de Madagascar. Il exporte les produits des cultures commerciales de la région : vanille, girofle, café.

Le port de Toamasina/Tamatave 

 

  • 95% du trafic total de conteneurs de Madagascar 
  • 80% du commerce international maritime du pays 
  • Trafic global estimé a 1,7 million de tonnes par an dont 70% conteneurisé

 

 

Temps de transit Chine – Toamasina/Tamatave

Fret maritime  Tamatave/Toamasina
Hong-Kong/Guangzhou

21 jours 

Shanghai 

23 jours 

Tianjin 

29 jours 

Qingdao 

27 jours 

Ningbo

22 jours 

Dalian 

30 jours 

 

 

Fret aérien 

L’aéroport d’Antananarivo-Ivato est le principal aéroport du pays. Il est a vocation internationale et dessert 13 destinations par le réseau international et régional ainsi que 11 destinations sur le réseau intérieur. 

Il est la base d’opération des compagnies Air Madagascar et Madagasikara Airways et il est utilisé par 11 autres compagnies internationales. 

Madagascar compte également 56 aérodromes ouverts à la Circulation Aérienne Publique (CAP). L'aéroport de Tamatave Code AITA : TMM dessert la ville de Toamasina (appelée aussi « Tamatave »), il fait partie des plus importants aérodromes régionaux de Madagascar. 

L’aéroport d’Antananarivo-Ivato

 

  • Une piste de 3100m de long 
  • 2 aérogares
  • 850 000 passagers en moyenne par an

 

 

Temps de transit entre la Chine et Madagascar

Il n’est pas possible de prendre un vol direct entre la Chine et Madagascar mais cependant une escale est envisageable notamment en Afrique du sud ou a l'île Maurice.

En prenant compte des escales, entre 20 et 30 heures seront nécessaires pour pouvoir réaliser un trajet entre les grandes villes de Chine et Antananarivo.

Transport routier 

Madagascar compte environ 49 250 km de routes/pistes dont environ 2 000 km bénéficient d'un revêtement offrant des conditions de circulation de "bonnes" à "dégradées".

La route nationale 7 reliant Antananarivo à Toliara d'une longueur de 936 km, est le principal axe touristique du pays.  

La route nationale 2 reliant Toamasina à Antananarivo reste l'axe économique le plus important de Madagascar.

Sino Shipping a toujours fonctionné en plaçant les besoins du client au-dessus de tout le reste. C’est pourquoi, en écoutant vos besoins, nous vous proposons des solutions taillées sur- mesure qui comprennent des vols directs, économiques ou full-charter. Le transport que nous vous proposons est professionnel et sécurisé autant qu’il est compétitif sur le prix. Cette option devrait être à envisager lorsque vous souhaitez envoyer des denrées périssables ou des produits de haute technologie par exemple.

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La douane malgasy

La douane Malgasy a mis en place une nouvelle vision a partir de 2015, un défi de faire de la douane une administration de confiance. Une manifestation de confiance qui doit des obligations de l’employé envers son employeur (l’Etat malgasy, les entreprises et les citoyens), qui démontre les qualités principales d’un bon employé (compétences et performances, bonne volonté, enthousiasme et bonne volonté) et les qualités d’un bon douanier (performance et rentabilité, motivation, force éthique au travail, aptitude à s’adapter au changement) 

Toute cargaison à destination de la République de Madagascar doit être couverte par un Bordereau de Suivi de Cargaisons (Décision n°01/MFB/SG/DGD du 23 mars 2007 portant création et validation du Bordereau de Suivi des Cargaisons, n°173/MFB/SG/DGD et n°160-2014/MFB/SG/DGD pour l'obligation de produire un BSC à toute importation à Madagascar et les textes subséquents. 

Toutefois, certaines opérations ne sont pas soumises à cette règle, notamment :

  • Les importations d’armes, de munitions et d’instruments de guerre destinés à la défense nationale
  • Les importations de billets de banque pour la Banque Centrale de Madagascar 
  • Les dons d’Etat à Etat et les dons d’un organisme international à l’Etat 
  • Les valises diplomatiques 
  • Les envois et dons en cas de cataclysme naturel.

L’exportateur ou son représentant est tenu d’ouvrir le BSC dès l’embarquement des marchandises. Pour ce faire, il accédera par Internet au module BSC où il ira :

  • Créer son propre compte (en joignant un extrait de son certificat d’immatriculation du Registre de Commerce) s’il n’est pas encore été enregistré dans la base, ou entrer dans le système en utilisant son compte s’il en possède déjà
  • Enregistrer les éléments de son BSC, à savoir :

- L’identité de l’importateur à Madagascar

- L’identité du transitaire

- Les détails de l’expédition (marchandises et mode de transport)

  • Y attacher les documents finaux scannés requis qui sont la facture finale, la lettre de transport (pour les expéditions maritimes uniquement) et la déclaration en douane à l’exportation.


Une fois ces formalités accomplies, et après vérification par le Centre Technique, le BSC ouvert acquiert le statut recevable
Toute cargaison n’ayant pas fait l’objet d’un BSC recevable  ne pourra pas être dédouanée. Par ailleurs, s’agissant de mesures visant à faciliter et à accélérer la procédure de dédouanement, les opérateurs gagneraient sans conteste à ouvrir les BSC dès l’embarquement des marchandises.

Il appartient à l’importateur et à son déclarant de réunir tous les documents requis pour le dédouanement et de préparer à l’avance tous les éléments de sa déclaration.

Les documents généralement demandés sont :

  • La facture définitive
  • Le titre de transport (connaissement ou lettre de transport aérien)
  • L’original et la copie de l’attestation d’identification fiscale pour la première opération
  • La note de colisage
  • Le certificat d’assurance, le cas échéant
  • Les différentes autorisations requises délivrées par les Ministères ou organismes officiels concernés en fonction des marchandises dédouanées.

Les personnes habilitées à dédouaner

Toute opération de dédouanement doit être effectuée par un commissionnaire agréé ou toute société importatrice dûment agréée à déclarer pour son propre compte, sauf pour les cas ponctuels dûment autorisés par le Ministre chargé des Douanes aux termes de l’art 91 du Code de Douane.

Le commissionnaire en douane doit avoir préalablement obtenu un agrément de la Direction Générale des Douanes. Il peut exercer pour le compte des sociétés ou exclusivement pour une seule entreprise industrielle ou commerciale importatrice ou exportatrice dûment agréée à déclarer pour son propre compte,

Il appartient à chaque importateur de choisir le commissionnaire moyennant un ordre de transit.

La saisie et l’enregistrement des déclarations en douane

La saisie et l’enregistrement des déclarations en douane s’opèrent directement dans Sydonia++.

Les déclarations en douane sont établies : 

  • à partir de l’unité banalisée de dédouanement (UBDD) installée dans tout Bureau des douanes utilisant le système Sydonia++
  • à partir du lieu de travail du déclarant via le poste client Sydonia++, pour les déclarants disposant du module Sydonia++ correspondant.

La saisie et l’enregistrement de la déclaration en douane.

La réception des documents joints

Une fois la déclaration enregistrée, le déclarant devra imprimer le document administratif unique (DAU), le signer et y joindre les documents requis pour ensuite déposer le tout à la section réception des dossiers du Bureau des douanes concerné laquelle procédera au contrôle de forme des documents requis.

Les circuits de contrôle

Une sélectivité automatique déterminant le circuit de contrôle s’opère dès l’enregistrement du DAU.

Ainsi :

  • le circuit rouge est fixé pour les marchandises nécessitant un scanning et/ou une vérification physique
  • le circuit jaune pour les marchandises qui feront l’objet d’une simple vérification documentaire de la déclaration
  • le circuit bleu pour les marchandises contrôlées a posteriori, 
  • le circuit vert pour les marchandises dont la sortie est tout de suite autorisée après le contrôle réglementaire du paiement des DTI.

Le circuit de dédouanement ainsi défini est celui résultant de l’analyse des risques relative à la déclaration. Sont prises en compte dans cette analyse, toutes les données concernant la transaction : les entités concernées (importateur, exportateur et transitaire), la nature des marchandises déclarées (espèce tarifaire), leur valeur, leur provenance, leur pays d’origine, etc.

En cas de constatation d’une irrégularité ou en cas de présomption de fraude lors du contrôle documentaire (circuit jaune), la marchandise peut faire l’objet d’un contrôle scanner et/ou d’une vérification physique (circuit rouge) sur décision du Receveur des douanes consignée dans un registre ouvert à cet effet.

Pour les marchandises devant passer au scanner, la transmission des déclarations en douane au site scanner est effectuée automatiquement par la section réception des documents, sans qu’aucune intervention du déclarant ne soit nécessaire.

Le déclarant dont les marchandises sont soumises au scanning prendra toutes les mesures nécessaires pour présenter son (ses) conteneur(s), dans les meilleurs délais au site scanner.

Les circuits de contrôle

Une sélectivité automatique déterminant le circuit de contrôle s’opère dès l’enregistrement du DAU.

Ainsi :

  • le circuit rouge est fixé pour les marchandises nécessitant un scanning et/ou une vérification physique
  • le circuit jaune pour les marchandises qui feront l’objet d’une simple vérification documentaire de la déclaration
  • le circuit bleu pour les marchandises contrôlées a posteriori, 
  • le circuit vert pour les marchandises dont la sortie est tout de suite autorisée après le contrôle règlementaire du paiement des DTI.

Le circuit de dédouanement ainsi défini est celui résultant de l’analyse des risques relative à la déclaration. Sont prises en compte dans cette analyse, toutes les données concernant la transaction : les entités concernées (importateur, exportateur et transitaire), la nature des marchandises déclarées (espèce tarifaire), leur valeur, leur provenance, leur pays d’origine, etc.

En cas de constatation d’une irrégularité ou en cas de présomption de fraude lors du contrôle documentaire (circuit jaune), la marchandise peut faire l’objet d’un contrôle scanner et/ou d’une vérification physique (circuit rouge) sur décision du Receveur des douanes consignée dans un registre ouvert à cet effet.

Pour les marchandises devant passer au scanner, la transmission des déclarations en douane au site scanner est effectuée automatiquement par la section réception des documents, sans qu’aucune intervention du déclarant ne soit nécessaire.

Le déclarant dont les marchandises sont soumises au scanning prendra toutes les mesures nécessaires pour présenter son (ses) conteneur(s), dans les meilleurs délais au site scanner.

Pour plus d’informations, veuillez vous référer au site des douanes malgaches concernant les droits de douanes ainsi que les échantillons à l'importation:  http://www.douanes.gov.mg/

Accord commerciaux Chine – Madagascar 

La Chine et Madagascar ont établi des relations diplomatiques depuis 1972 et les deux pays tirent de sérieux bénéfices économiques et commerciaux de cette coopération de longue date.

Le gouvernement chinois a accordé plus de 3 milliards de dollars depuis 1972 pour subvenir à l’Aide publique au développement de l’État malgache. De nombreux projets sont ainsi réalisés au profit du développement socio-économique et au renforcement de l’autonomie de l’île. Ces aides financières ont d’ailleurs servi à la création de l’hôpital Anosiala, du Palais des Sports et de la Culture de la Route Nationale 2, ou encore pour le Centre des Conférences Internationales.

Les échanges commerciaux réalisent une croissance durable et stable. La Chine est d’ailleurs le premier partenaire commercial bilatéral de Madagascar.

Le volume des importations a atteint 159 millions de dollars en 2016 par exemple contre 943 millions pour les exportations vers la Chine soit un volume total de 1.1 milliard.

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