Xi Jinping s’est fĂ©licitĂ© du dĂ©veloppement des relations entre la Chine et la RCA. D’aprĂšs le haut responsable chinois, avec le renforcement continu de leur confiance politique mutuelle, les deux pays promeuvent sans cesse la coopĂ©ration pragmatique de tous niveaux et dans bien de domaines, tels que l’économie, le commerce, et les Ă©changes entre les peupleschine centrafrique transit

Fret maritime 

La rĂ©publique Centrafricaine est dotĂ©e de 4 ports fluviaux Bangui, Nola, Salo et Zinga. Dans cette partie nous allons voir le port de Bangui, capitale et plus grande ville du pays c’est le plus grand et important du pays. 

Le port de Bangui 

Informations générales : 

  • Nom en anglais : port of Bangui 
  • UNLOCODE du port de Bangui : CF BGF
  • Pays : Centrafrique

Le port de Bangui c’est : 

  • 24 000 m2 d’entrepĂŽts 
  • Il gĂšre la grande majoritĂ© du commerce international du pays 
  • CapacitĂ© de 350 000 tonnes

Fret aérien 

L’aĂ©roport international de Bangui-M’poko est le plus grand aĂ©roport de RĂ©publique centrafricaine. Son code international  code IATA est BGF. Il dessert la ville de Bangui, capitale du pays. Aujourd’hui cet aĂ©roport revĂȘt un intĂ©rĂȘt crucial pour toute l’Afrique centrale puisqu’il est le seul aĂ©roport international dans un rayon routier de 1200km, le plus proche Ă©tant l’aĂ©roport secondaire de YaoundĂ© au Cameroun. Sa situation et son accessibilitĂ© en font un des centres nĂ©vralgiques Ă©conomiques de la capitale centrafricaine.

L’aĂ©roport de Bangui-M’poko en quelques chiffres : 

  • Une piste de 2600 mĂštres 
  • Une moyenne d’affluence de 120 000 personnes en 2018
  • Une zone aĂ©roportuaire qui s’entend sur 12 km2 

Temps de transit entre la Chine et la RĂ©publique Centrafricaine

Il n’est pas possible de prendre un vol direct entre la Chine et la RCA mais cependant une escale est envisageable notamment au Moyen-Orient ou en Afrique.

En prenant compte des escales, entre 20 et 25 heures seront nécessaires pour pouvoir réaliser un trajet entre les grandes villes de Chine et Bangui.

Transport routier 

Les infrastructures et services de transport de la RĂ©publique centrafricaine sont au cƓur des enjeux de dĂ©veloppement. Le pays est Ă  la fois Ă©tendu: 623 000 km2, avec une faible densitĂ© de population moyenne de 6 hab. /km2. La RĂ©publique centrafricaine est desservie par 5 000 km de routes nationales dont prĂšs de 650 km sont bitumĂ©es. Pour les importations, l’impact du coĂ»t de transport est Ă©galement trĂšs significatif. Par exemple, l’écart de prix Ă  la pompe pour les carburants entre la RCA et le Cameroun est de l’ordre de 160 Ă  200 FCFA par litre. 

Le corridor Douala Bangui, est un des principaux axes de transport africain, il constitue un axe du rĂ©seau communautaire de la CEMAC. Le tracĂ© d’une longueur de 1 500 km, est particuliĂšrement essentiel aux Ă©changes commerciaux de marchandises de la RĂ©publique centrafricaine, pays enclavĂ©. Son itinĂ©raire s’inscrit dans le cadre de la convention en matiĂšre de transports terrestres de marchandises entre la rĂ©publique du Cameroun et la RĂ©publique centrafricaine du 22 dĂ©cembre 1999. À l’Ă©tat actuel, les rĂ©seaux de transport routier dans la CEMAC offrent des conditions difficiles. Les dĂ©lais de route de Douala – Bangui peuvent atteindre de 5 Ă  7 jours pour 1 500 km. Il est entrecoupĂ© de nombreux points de contrĂŽle et de stations de pesage.

Sino Shipping a toujours fonctionnĂ© en plaçant les besoins du client au-dessus de tout le reste. C’est pourquoi, en Ă©coutant vos besoins, nous vous proposons des solutions taillĂ©es sur- mesure qui comprennent des vols directs, Ă©conomiques ou full-charter. Le transport que nous vous proposons est professionnel et sĂ©curisĂ© autant qu’il est compĂ©titif sur le prix. Cette option devrait ĂȘtre Ă  envisager lorsque vous souhaitez envoyer des denrĂ©es pĂ©rissables ou des produits de haute technologie par exemple.

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La douane Centrafricaine 

ProcĂ©dures d’importation de la Centrafrique

La procĂ©dure d’importation en Centrafrique comprend quatre (4) principales Ă©tapes :

–       Ă©tablissement de l’intention d’importation ;

–       production du certificat d’origine ;

–       contrĂŽle de la qualitĂ© des marchandises importĂ©es ;

–       paiement des importations.

1/ Etablissement de la dĂ©claration d’importation commerciale (DIC)

La DĂ©claration d’Importation Commerciale est Ă©tablie automatiquement par les services de la Direction du Commerce ExtĂ©rieur, sans restriction de quantitĂ© et valeur. Elle a une durĂ©e de validitĂ© de six (6) mois et renouvelable une seule fois pour trois mois.

Liste des produits soumis à restriction ou interdits :

Marchandise soumise à restriction Autorisation ou agrément nécessaire
Sucre  RĂ©gime de licences avec une part de 90% rĂ©servĂ©e jusqu’en 2008 au seul producteur national (la SUCAF-RCA)
Café  L’importation du cafĂ© n’est permise qu’aprĂšs l’Ă©coulement de la production nationale
Diamants bruts  Processus de Kimberley
VĂ©gĂ©taux, ainsi que les emballages de nature vĂ©gĂ©tale  certificats phytosanitaires dĂ©livrĂ©s par les autoritĂ©s du pays d’origine
Produits d’origine animale  contrĂŽle sanitaire Ă  l’importation et certificat sanitaire dĂ©livrĂ© par les autoritĂ©s du pays d’origine
Farine de blĂ©, riz, sucre  Soumis au marquage du nom et de l’adresse de l’importateur, ainsi que du poids et du pays d’origine du produit sur les sacs d’emballage

2/ – PrĂ©sentation du certificat d’origine

Le certificat d’origine accompagnant la marchandise importĂ©e doit ĂȘtre prĂ©sentĂ© Ă  la douane en vue de faire bĂ©nĂ©ficier Ă  la marchandise originaire de la CEMAC de l’exemption des droits et taxes Ă  l’importation.

3/ – ContrĂŽle de la qualitĂ© des marchandises importĂ©es

En Centrafrique, l’inspection avant embarquement des marchandises est dĂ©clenchĂ© pour les importations d’une valeur FOB supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  cinq cents mille francs (500.000 F CFA), sauf dans le cas oĂč la position tarifaire est exemptĂ©e.

Les documents suivants sont requis :

– La DĂ©claration d’importation commerciale (DIC) ;

– Une copie du rĂ©cĂ©pissĂ© bancaire qui indique l’enregistrement de l’importation

– Une copie de la facture pro forma correspondante ;

L’inspection comporte les Ă©tapes suivantes :

– Information du vendeur par l’importateur de la dĂ©cision d’inspection ;

– Information de la sociĂ©tĂ© d’inspection par le vendeur ;

– PrĂ©sentation des marchandises au contrĂŽle par le vendeur aux agents chargĂ©s de l’inspection ;

– Remise d’un exemplaire de la facture dĂ©finitive accompagnĂ©e dans le cas Ă©chĂ©ant du connaissement maritime ou de la lettre de transport aĂ©rien (LTA), de la liste de colisage ;

– Paiement par l’importateur du service des douanes d’une redevance de 1% de la valeur FOB dĂ©clarĂ©e ;

– Paiement des frais de prĂ©sentation des marchandises (dĂ©ballage, rĂ© emballage, manutention, essais, perte de temps, etc.).

L’inspection est sanctionnĂ©e par :

– L’apposition du « Label de sĂ©curité » sur une copie de la facture dĂ©finitive ;

– La remise d’un avis de rĂ©sultat d’inspection (ARI) Ă  l’importateur ;

– La dĂ©livrance d’une attestation de vĂ©rification (AV) ou d’ »un avis de refus d’attestation » sur papier de sĂ©curitĂ© par laquelle le service des douanes se prononce sur la nature de la marchandise (position tarifaire et dĂ©signation des produits), la valeur FOB ou de rĂ©fĂ©rence en devises, l’origine et la provenance et le taux de change.

Les honoraires sont à la charge de l’importateur et sont de 1% de la valeur FOB avec un minimum de :

– Cent quarante mille francs (140.000 F CFA) pour les DIC soumises Ă  l’inspection ;

– Vingt mille francs (20.000 F CFA) Ă  payer Ă  l’administration pour les autres DIC.

La TVA de 19% sur les honoraires est Ă©galement Ă  la charge de l’importateur.

4/ Domiciliation des paiements des importations

La marchandise importĂ©e de pays autres que ceux de la zone franc et d’une valeur FOB supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  cinq millions de francs (5.000.000 F CFA) doit faire l’objet d’une domiciliation auprĂšs d’une banque intermĂ©diaire agrĂ©Ă©e et son paiement est conditionnĂ© au visa d’une attestation d’importation. La banque intermĂ©diaire doit ouvrir un dossier de domiciliation comprenant deux (2) copies de la facture ou du contrat commercial dont une copie annotĂ©e est remise Ă  l’importateur.

L’importation est considĂ©rĂ©e comme effective et le transfert pourra intervenir dĂšs lors que l’attestation d’importation aura Ă©tĂ© contrĂŽlĂ©e et visĂ©e par le service des douanes qui s’assurera de la concordance des indications portĂ©es sur l’attestation d’importation et la facture (nature, pays de provenance, quantitĂ©, valeur).

5/ ProcĂ©dure de dĂ©douanement Ă  l’importation de la Centrafrique

L’importateur centrafricain dispose de 15 jours pour dĂ©douaner ses marchandises. Autrement elles sont constituĂ©es en dĂ©pĂŽt de douane.

La procédure de dédouanement des importations se fait en cinq (5) grandes étapes :

1 – Conduite en douane des marchandises

2 – Enregistrement de la dĂ©claration en dĂ©tail

3 – VĂ©rification

4 – Paiement des droits

5 – EnlĂšvement des marchandises

6/ Conduite en douane des marchandises

La conduite en douane consiste à acheminer les marchandises importées vers le bureau de douane le plus proche.

Le propriĂ©taire ou mĂȘme le transitaire remet aux services de douane certains documents lui permettant une prise en charge des marchandises parvenues Ă  ses bureaux. Ces documents sont donc constitutifs de la dĂ©claration sommaire des marchandises, prĂ©alable Ă  la dĂ©claration en dĂ©tail assignant un rĂ©gime douanier.

7/ Enregistrement de la déclaration en détail (écrite ou verbale)

En Centrafrique, toutes les marchandises importĂ©es doivent faire l’objet d’une dĂ©claration en dĂ©tail leur assignant un rĂ©gime douanier. La dĂ©claration en dĂ©tail est faite soit par Ă©crit, soit par voie informatique (SYDONIA), soit verbalement. Cela nĂ©cessite quatre (4) Ă©tapes :

1 – Etablissement de la dĂ©claration en douane unique (DDU) fait par le commissionnaire en douane agrĂ©Ă© ;

2 – DĂ©pĂŽt de la dĂ©claration en dĂ©tail Ă  la section des Ă©critures ;

3- Recevabilité de la déclaration en détail par le contrÎle de la présence des documents obligatoires que sont ;

– La facture fournisseur ;

– L’intention d’importation ;

– L’attestation de vĂ©rification ;

– La facture fret ;

– Le feuillet d’enregistrement statistique ;

– La licence ;

– Certificat de circulation ou de libre pratique ;

– Certificat d’origine ;

– Autorisation d’admission temporaire ;

– Justification de sortie ;

– Certificat de contrĂŽle de la qualitĂ© ou le conditionnement ;

– Certificat sanitaire ou phytosanitaire.

– Enregistrement de la dĂ©claration en dĂ©tail reconnue recevable. 

8/ La vérification

La vérification concerne :

– Le contrĂŽle des Ă©lĂ©ments dĂ©claratifs (espĂšce tarifaire, origine, valeur, nombre, poids des marchandises etc.) et des piĂšces jointes Ă  la dĂ©claration en dĂ©tail ;

– DĂ©termination de l’assiette et liquidation des droits et taxes ;

– Visite physique de la marchandise le cas Ă©chĂ©ant.

9/ – Liquidation et paiement des droits

Les services des douanes procÚdent à la détermination de la valeur en douane sur présentation des différents documents.

La valeur en douane permet de déterminer les droits et taxes à acquitter.

Le paiement des droits et taxes liquidés conduit à :

– La dĂ©livrance des quittances ;

– La dĂ©livrance du Bon A Enlever (BAE).

10/ – L’enlĂšvement des marchandises

L’enlùvement des marchandises se fait Sous le contrîle de la brigade des douanes. Il comprend plusieurs phases :

– Le contrĂŽle de l’authenticitĂ© des documents douaniers (dĂ©claration, Bon A Enlever, quittance) ;

– Le dĂ©potage ;

– La dĂ©livrance du bon de sortie ;

– L’enlĂšvement de la marchandise.

Pour plus d’informations, veuillez vous rĂ©fĂ©rer au site des douanes comoriennes concernant les droits de douanes ainsi que les Ă©chantillons Ă  l’importation : http://www.douanes-rca.com

CoopĂ©ration  Chine – Centrafrique 

Soucieux d’établir une « CommunautĂ© de destin entre la Chine et la RCA, l’Ambassadeur Chen Dong va Ă©tablir un Prix. Cette action a pour objectif de renforcer la coopĂ©ration en matiĂšre de culture et de l’éducation entre les deux pays.

Autre bonne nouvelle, la Chine va rĂ©pondre Ă  l’appel du PrĂ©sident Touadera. Un Ă©lĂšve, Un table-blanc. Le diplomate chinois a annoncĂ© que l’Ambassade de Chine allait faire des dons pour aider les enfants centrafricains Ă  Ă©tudier dans de bonnes conditions.

Enfin Chen Dong a annoncĂ© la mise en place de l’association nationale de l’AmitiĂ© Centrafrique-Chine. Celle-ci sera Ă©tablie sur la base du groupe d’amitiĂ© Interparlementaire de l’AssemblĂ©e Nationale

C’est le cas d’un accord signĂ© entre la RĂ©publique centrafricaine (RCA) et la sociĂ©tĂ© China Gezhouba Group Corporation (CGGC) portant sur la construction du barrage hydraulique de Boali 2, Ă  105 km de la capitale, Bangui. D’aprĂšs le ministre centrafricain de l’Ă©conomie et du plan, FĂ©lix Moloua, qui a signĂ© les documents de l’accord avec le groupe chinois, ce barrage permettra d’amĂ©liorer la fourniture et l’accĂšs Ă  l’Ă©lectricitĂ© aux populations centrafricaines.

Ce n’est pas la premiĂšre fois que le groupe CGGC remporte un contrat en RCA. Le gĂ©ant chinois s’occupe actuellement de la construction du nouveau siĂšge de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) Ă  Bangui. 

Zheng Jianbang, vice-président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), en visite officielle en République centrafricaine (RCA), a convenu mercredi avec le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra de renforcer la coopération entre les deux pays.

Zheng a rĂ©itĂ©rĂ© l’engagement de la Chine Ă  soutenir le retour de la paix en RCA et sa restauration nationale. Il a affirmĂ© que la Chine s’apprĂȘte Ă  approfondir les relations amicales avec la RCA dans le cadre du consensus important entre les deux chefs d’Etat, et en concrĂ©tisant les rĂ©sultats obtenus du Sommet de Beijing du Forum sur la coopĂ©ration sino-africaine (FCSA), afin de contribuer davantage au bien-ĂȘtre des deux peuples.

TouadĂ©ra a affirmĂ© l’adhĂ©sion de la RCA Ă  la politique d’une seule Chine, et a affirmĂ© la volontĂ© de la partie centrafricaine de consolider l’amitiĂ© entre les deux pays, et de dĂ©velopper leur coopĂ©ration.

A la découverte de Bangui 

La ville a Ă©tĂ© fondĂ©e le 26 juin 1889 dans la colonie française du Haut-Oubangui. Bangui est la capitale et la plus grande ville de la RĂ©publique centrafricaine. La population de l’agglomĂ©ration est estimĂ©e Ă  environ 1 145 280 habitants, soit le quart de celle du pays, elle s’Ă©tend sur les communes limitrophes de BĂ©goua au nord et Bimbo Ă  l’est. La ville se situe sur la rive droite de l’Oubangui, qui marque la frontiĂšre entre la Centrafrique et la RDC, en face de la ville congolaise de Zongo qui se situe directement sur la rive opposĂ©e du fleuve. Bangui a un climat tropical de savane avec hiver sec. La tempĂ©rature moyenne annuelle est de 25,9° et la moyenne annuelle de prĂ©cipitations atteint 1 525 mm, la saison sĂšche est limitĂ©e aux trois mois d’hiver de dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier.  La ville de Bangui dispose de divers modes de transport, bus, taxi.
Le bus : un réseau de bus et de minibus, reconnaissables à leur couleur verte, circule à Bangui.
Les taxis : ils se distinguent par leur carrosserie jaune. Les taxis et les taxis-motos permettent de circuler dans la ville et sa banlieue.

La ville de Bangui dispose de nombreux sites touristiques Ă  voir. Les visiteurs se rendront principalement Ă  la cathĂ©drale pour apprĂ©cier sa façade en briques rouges et son portail en bois sculptĂ©, Ă  la mosquĂ©e, au temple, au palais du gouverneur, Ă  l’hĂŽtel de ville, ainsi qu’au palais de la Renaissance abritant le gouvernement.
D’autres sites comme la place de la RĂ©publique et sa fontaine lumineuse, ou encore le MusĂ©e Boganda des arts et des traditions populaires attireront Ă©galement les touristes.

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